11.07.2009
Nuit qui déborde du corps
Jasmin sur les nuits de juillet. Chanson
Pour deux étrangers qui se rencontrent sur une rue
qui ne mène nulle part
Qui suis-je après ces deux yeux en amande ? Dit
l'étranger
Qui suis-je après ton exil en moi ? Dit l'étrangère
Prenons garde alors, à ne pas remuer le sel des mers
anciennes
Dans un corps qui se souvient
Elle lui restituait son corps chaud
Et il lui restituait son corps chaud
Ainsi les deux amants étrangers laissent leurs amours
en désordre
Comme ils abandonnent leurs sous-vêtements entre
les fleurs des draps
(Mamhoud Darwich)
21:58 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mahmoud darwich





Commentaires
on devrait lire
un poème de Mamhoud Darwich
chaque jour.
merci à vous
Ecrit par : isdid | 12.07.2009
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