23.10.2009
coussin rond

“Vent léger sur les lotus tendres
sèche la sueur des échauffés.
Toi et moi sur un coussin rond,
Viens dans ma barque, cher instrument de méditation,
Et laisse-moi frapper à la porte de ta Loi.
Evident ce va et vient ?
Ton corps contient le mien,
Mon corps contient le tien,
Ensemble en un cercle parfait.
Laissons les remords aux tristes
Car l’Océan des Souffrances a déjà recouvert la terre.
Aux quatre coins,
Dépêchons-nous de semer les pépins du plaisir.”
(M. Cinq Saules)
23:35 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





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